Demarchin, Édouard

Odor di Femina
Édouard Demarchin
Écrit en 1900. Extrait : Colette n’osait faire un mouvement, et restait là dans une indécence qui me comblait d’aise. Enfin, sur mon conseil, elle recula le long de la branche en s’aidant de ses mains, et m’offrant les plus aimables horizons, elle se laissa aller à terre, où je la reçus dans mes bras. La belle était toute interdite, et moi tout allumé par les excitantes nudités dont elle venait de régaler mes yeux.